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Calcul de la pension alimentaire 2026 : simulateur et barème

Simulateur de pension alimentaire 2026 selon le barème du ministère de la Justice : montant par enfant, garde classique, réduite ou alternée, et revalorisation Insee.

Mis à jour le 3 octobre 2026Table de référence et taux vérifiés sur justice.fr (barème des pensions alimentaires) ; RSA personne seule au 1er avril 2026 sur Service-Public (F19778) ; indices de revalorisation 2026 sur justice.fr ; déduction fiscale 2026 (plafond 6 855 €, forfait 4 075 €) sur Service-Public (F2) ; ASF 2026 sur Service-Public (F815) ; intermédiation financière sur le site pension-alimentaire.caf.fr (octobre 2026)

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Gratuit
€
Salaire net avant impôt, revenus de remplacement, revenus fonciers… (moyenne mensuelle)
Tous ses enfants, y compris ceux d’une autre union
€
RSA personne seule au 1er avril 2026 : 651,69 € (arrondi à 652 € sur justice.fr)
Pension alimentaire indicative par enfant et par mois178,06 €

Droit de visite classique · 2 enfants · taux de 11,5 % appliqué à 1 548,31 €

Total mensuel356,11 €
Total annuel4 273,34 €
Revenu après minimum vital1 548,31 €
Part du revenu net16,19 %
Droit de visite réduit239,99 € / enfant
Résidence alternée120,77 € / enfant
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Barème indicatif, pas une décision. Le juge aux affaires familiales fixe librement la pension selon les ressources et les charges réelles des deux parents et les besoins de l’enfant ; il peut s’écarter de la table de référence, à la hausse comme à la baisse.

Comment calculer une pension alimentaire ?

Le barème du ministère de la Justice part du revenu net mensuel du parent qui paie. On en retire un minimum vital égal au RSA d’une personne seule (651,69 € depuis avril 2026), puis on applique un pourcentage qui dépend du nombre total d’enfants et du mode de garde. Le résultat est un montant par enfant et par mois.

Exemple : un père gagne 2 200 € net par mois, a deux enfants qui résident chez leur mère et les accueille un week-end sur deux et la moitié des vacances. Revenu disponible : 2 200 − 651,69 = 1 548,31 €. Le taux pour deux enfants en droit de visite classique est de 11,5 %, soit 178,06 € par enfant et 356,11 € au total chaque mois.

Le minimum vital protège le débiteur : s’il gagne moins que le RSA, la table de référence aboutit à zéro. Le juge peut alors constater son impécuniosité et ne pas fixer de pension, ou retenir une somme symbolique ; le parent qui élève l’enfant peut dans ce cas demander l’allocation de soutien familial à la CAF.

Le simulateur ci-dessus applique exactement ce raisonnement. Le minimum vital est modifiable : justice.fr l’arrondit à 652 €, ce qui ne change le résultat que de quelques centimes. L’onglet « Revalorisation annuelle » sert, lui, à mettre à jour une pension déjà fixée par un jugement ou une convention.

Barème de la pension alimentaire : les pourcentages officiels

La table de référence retient 13,5 % du revenu disponible pour un enfant en droit de visite classique, 18 % en droit de visite réduit et 9 % en résidence alternée. Le pourcentage par enfant baisse quand le nombre d’enfants augmente : 11,5 % chacun pour deux enfants en garde classique, 10 % pour trois.

Les trois colonnes correspondent à l’amplitude du droit de visite et d’hébergement du parent débiteur. Le droit réduit vise un accueil inférieur à un week-end sur deux, par exemple quelques journées ou un accueil limité par l’éloignement. Le droit classique correspond au schéma habituel d’un week-end sur deux et de la moitié des vacances scolaires. La résidence alternée suppose un partage à peu près égal du temps.

Plus le parent débiteur accueille l’enfant, plus il assume directement de frais (repas, chambre, loisirs), d’où un taux plus faible. Le nombre d’enfants à retenir est celui de tous les enfants à la charge du débiteur, y compris ceux nés d’une autre union, ce qui évite de favoriser une famille par rapport à l’autre.

Nombre d’enfantsDroit de visite réduitDroit de visite classiqueRésidence alternée
118 %13,5 %9 %
215,5 %11,5 %7,8 %
313,3 %10 %6,7 %
411,7 %8,8 %5,9 %
510,6 %8 %5,3 %
6 et plus9,5 %7,2 %4,8 %

Tableau de la pension alimentaire pour un enfant selon le revenu

Pour un enfant, la table de référence donne environ 115 € par mois à 1 500 € de revenu net en droit de visite classique, 182 € à 2 000 €, 317 € à 3 000 € et 587 € à 5 000 €. En résidence alternée, ces montants sont réduits d’un tiers environ.

Le tableau est calculé par le même code que le simulateur, avec le RSA 2026 comme minimum vital. Les montants sont mensuels et s’entendent par enfant. Ils servent de point de départ à une discussion entre parents ou à une demande devant le juge, pas de montant garanti.

Revenu net mensuelDroit de visite réduitDroit de visite classiqueRésidence alternée
1 200 €98,70 €74,02 €49,35 €
1 500 €152,70 €114,52 €76,35 €
1 800 €206,70 €155,02 €103,35 €
2 000 €242,70 €182,02 €121,35 €
2 500 €332,70 €249,52 €166,35 €
3 000 €422,70 €317,02 €211,35 €
3 500 €512,70 €384,52 €256,35 €
4 000 €602,70 €452,02 €301,35 €
5 000 €782,70 €587,02 €391,35 €

Pension alimentaire pour deux enfants : tableau des totaux

Avec deux enfants, le taux par enfant est de 11,5 % en garde classique, 15,5 % en droit de visite réduit et 7,8 % en résidence alternée. Pour 2 500 € de revenu net, la pension totale atteint environ 425 € en garde classique et 288 € en alternance.

Les montants ci-dessous additionnent les pensions des deux enfants. Ils ne s’appliquent que si le débiteur n’a pas d’autre enfant à charge : avec un troisième enfant issu d’une nouvelle union, c’est le taux pour trois enfants qui s’applique à chacun.

Revenu net mensuelDroit de visite réduit (total)Droit de visite classique (total)Résidence alternée (total)
1 200 €169,98 €126,11 €85,54 €
1 500 €262,98 €195,11 €132,34 €
1 800 €355,98 €264,11 €179,14 €
2 000 €417,98 €310,11 €210,34 €
2 500 €572,98 €425,11 €288,34 €
3 000 €727,98 €540,11 €366,34 €
3 500 €882,98 €655,11 €444,34 €
4 000 €1 037,98 €770,11 €522,34 €
5 000 €1 347,98 €1 000,11 €678,34 €

Pension alimentaire en garde alternée : est-elle due ?

Oui, une pension peut être fixée en résidence alternée lorsque les revenus des parents sont déséquilibrés. Le barème prévoit alors 9 % du revenu disponible pour un enfant, 7,8 % chacun pour deux enfants. À revenus proches, le juge ne fixe souvent aucune pension et les frais sont partagés.

En pratique, le juge compare les revenus des deux foyers. Un parent qui gagne 4 000 € face à un autre qui perçoit 1 600 € versera fréquemment une contribution, même avec un partage égal du temps. Les parents peuvent aussi convenir de répartir directement certaines dépenses : cantine, activités, mutuelle ou frais de scolarité.

Côté impôts, la résidence alternée partage les parts de quotient familial entre les deux parents ; la pension versée n’est alors pas déductible. Le calcul de votre quotient familial dans cette situation est détaillé sur notre page dédiée au quotient familial.

Revalorisation de la pension alimentaire : formule et indice Insee 2026

La pension est indexée chaque année sur l’indice des prix à la consommation de l’Insee. La formule est : nouvelle pension = pension initiale × nouvel indice ÷ indice d’origine. Pour une revalorisation au 1er janvier 2026, le dernier indice connu est celui de novembre 2025 : 99,87 pour l’ensemble des ménages hors tabac.

Le jugement ou la convention précise la date de revalorisation (souvent le 1er janvier), la série d’indice et le mois de référence. Justice.fr cite deux séries, toutes deux hors tabac et en base 2025 : l’ensemble des ménages (99,87 en novembre 2025) et les ménages urbains dont le chef est ouvrier ou employé (100,03). L’indice d’origine est celui du mois retenu dans la décision, ou celui de la dernière revalorisation.

Depuis la publication de l’indice de janvier 2026, l’Insee diffuse ses indices en base 2025 et non plus en base 2015. Si votre jugement cite un indice en base 2015, convertissez-le avec le coefficient de raccordement publié par l’Insee avant de faire le calcul, faute de quoi le résultat serait faux.

La revalorisation est automatique : le débiteur doit l’appliquer de lui-même, sans attendre de rappel. Le parent créancier peut réclamer les arriérés de revalorisation non versés, dans la limite de la prescription de cinq ans. Lorsque la pension passe par l’intermédiation de la CAF, l’Aripa calcule et applique elle-même la hausse.

Pension d’origineIndice d’origine (nov. 2024)Nouvel indice (nov. 2025)Pension revalorisée au 1er janvier 2026Hausse mensuelle
100,00 €99,0399,87100,85 €0,85 €
150,00 €99,0399,87151,27 €1,27 €
200,00 €99,0399,87201,70 €1,70 €
300,00 €99,0399,87302,54 €2,54 €
500,00 €99,0399,87504,24 €4,24 €

Que comprend la pension alimentaire ?

La pension couvre les dépenses courantes de l’enfant : nourriture, part du logement, vêtements, fournitures scolaires, transports, frais de santé non remboursés et loisirs ordinaires. Les dépenses exceptionnelles, comme un séjour linguistique ou un appareil dentaire, peuvent être partagées en plus si le jugement le prévoit.

  • Les revenus du débiteur retenus : salaires nets, revenus de remplacement (chômage, indemnités journalières, pension de retraite), revenus d’indépendant, revenus fonciers et de placements.
  • Les charges du débiteur sont examinées par le juge (loyer, crédit immobilier, nouveaux enfants), mais le barème n’en tient compte qu’à travers le minimum vital et le nombre d’enfants.
  • Les besoins de l’enfant varient avec l’âge : un adolescent ou un étudiant coûte en général davantage qu’un jeune enfant, ce qui peut justifier une révision.
  • La pension peut prendre d’autres formes que l’argent : prise en charge directe des frais de scolarité, droit d’usage d’un logement ou versement d’un capital.

Pension alimentaire : jusqu’à quel âge, et jusqu’à 25 ans ?

Aucune limite d’âge n’est fixée par la loi. La pension ne s’arrête pas automatiquement à 18 ans ni à 25 ans : elle reste due tant que l’enfant majeur n’est pas en mesure de subvenir seul à ses besoins, par exemple pendant ses études ou une recherche d’emploi sérieuse.

Le seuil de 25 ans circule beaucoup parce qu’il existe en matière fiscale (rattachement d’un enfant étudiant au foyer) et pour certaines aides, mais il ne s’applique pas à l’obligation d’entretien. Inversement, un enfant de 20 ans qui travaille à temps plein et gagne correctement sa vie peut ne plus y avoir droit.

Pour un enfant majeur, la pension peut être versée directement à l’enfant si le juge le décide ou si les parents en conviennent. Le parent débiteur peut demander des justificatifs : certificat de scolarité, contrat d’apprentissage, preuves de recherche d’emploi. Il n’existe pas de « montant sans justificatif » : si l’enfant ne justifie plus de sa situation, le débiteur doit saisir le juge plutôt que cesser de payer.

Conditions pour ne plus payer de pension alimentaire

Seul le juge aux affaires familiales peut supprimer ou réduire une pension fixée par une décision. Les motifs habituels sont l’autonomie financière de l’enfant, une baisse durable des revenus du débiteur ou un changement de résidence de l’enfant. Arrêter de payer sans décision expose à des poursuites pour abandon de famille.

  • Autonomie de l’enfant : emploi stable, revenus suffisants, fin des études sans recherche d’emploi.
  • Chute des ressources du débiteur : perte d’emploi, invalidité, retraite, à prouver par des justificatifs.
  • Résidence de l’enfant transférée chez le parent débiteur ou passage en résidence alternée.
  • Le non-paiement pendant plus de deux mois est un délit d’abandon de famille, puni de deux ans d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende (article 227-3 du Code pénal).
  • Une convention homologuée ou un acte signé entre parents peut aussi être modifié par un nouvel accord homologué.

Pension alimentaire et CAF : intermédiation financière et ASF

Depuis le 1er janvier 2023, l’intermédiation financière est mise en place par défaut dès qu’une décision fixe une pension : le débiteur paie l’Aripa, service de la CAF et de la MSA, qui reverse le montant au parent créancier. Les deux parents peuvent la refuser d’un commun accord, et l’un d’eux peut la demander à tout moment.

C’est la « nouvelle loi » souvent évoquée : instaurée par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2022, elle s’est d’abord appliquée aux divorces prononcés à partir du 1er mars 2022, puis à toutes les décisions à partir de 2023. En cas d’impayé, l’Aripa engage le recouvrement auprès du débiteur, de son employeur ou de sa banque.

Si la pension n’est pas versée, ou si elle est inférieure à 200,78 € par enfant, le parent qui élève seul l’enfant peut percevoir l’allocation de soutien familial (ASF) : 200,78 € par mois et par enfant depuis avril 2026, ou un complément différentiel lorsque la pension fixée est plus faible.

Pension alimentaire, RSA et impôts : ce qu’il faut savoir

La pension reçue est comptée dans les ressources pour le RSA et la prime d’activité, et elle est imposable chez le parent qui la perçoit. Le parent qui la verse peut la déduire de son revenu imposable : sans plafond pour un enfant mineur, dans la limite de 6 855 € par an et par enfant majeur en 2026.

RSA : le bénéficiaire doit faire valoir ses droits à pension alimentaire, en demandant sa fixation ou son recouvrement ; à défaut, la CAF peut réduire l’allocation. La pension versée par un allocataire du RSA n’est pas déduite de ses ressources, mais un débiteur au RSA est souvent considéré comme impécunieux par le juge.

Défiscalisation : la déduction suppose que l’enfant ne soit pas compté dans votre quotient familial. Pour un enfant majeur hébergé chez vous, un forfait de 4 075 € couvrant le logement et la nourriture est admis sans justificatif, toujours dans la limite de 6 855 €. En résidence alternée, aucune déduction n’est possible puisque les parts sont partagées. L’enfant majeur qui reçoit la pension doit la déclarer, sauf s’il est rattaché au foyer d’un parent.

Erreurs fréquentes et quand passer par le simulateur officiel

Les erreurs les plus courantes consistent à partir du revenu brut, à oublier les enfants d’une autre union, à confondre le montant par enfant avec le total ou à mal qualifier le droit de visite. Le simulateur de justice.fr et l’avis d’un avocat restent indispensables avant une audience.

  • Saisissez un revenu net mensuel moyen, primes comprises, et non le net du seul dernier mois.
  • Le taux s’applique par enfant : multipliez ensuite par le nombre d’enfants concernés.
  • Le barème ignore les revenus du parent créancier ; le juge, lui, en tient compte.
  • Pour une revalorisation, gardez toujours la même série d’indice et la même base que celle du jugement.
  • Une pension fixée à l’amiable sans homologation ni acte d’avocat n’est pas un titre exécutoire : elle ne permet ni le recouvrement par l’Aripa ni l’ASF complémentaire.

Questions fréquentes

Quel est le montant moyen d’une pension alimentaire ?

Il dépend surtout du revenu du débiteur. Avec le barème, un parent qui gagne 2 000 € net verse environ 182 € par mois pour un enfant en garde classique ; à 3 000 €, environ 317 €. Les montants fixés par les juges sont souvent proches de la table de référence.

Le barème de la pension alimentaire est-il obligatoire ?

Non. La table de référence est un outil d’aide à la décision publié par le ministère de la Justice. Le juge aux affaires familiales reste libre de fixer un montant différent en motivant sa décision par les ressources, les charges et les besoins de l’enfant.

Comment faire le simulateur de revalorisation pension alimentaire 2026 ?

Choisissez l’onglet Revalorisation, saisissez la pension actuelle, l’indice d’origine cité dans le jugement et le dernier indice connu à la date prévue. Au 1er janvier 2026, il s’agit de l’indice de novembre 2025 : 99,87 (ensemble des ménages hors tabac, base 2025).

Où trouver l’indice Insee de la pension alimentaire 2026 ?

Sur insee.fr, dans la série « Indice des prix à la consommation – Ensemble des ménages – hors tabac » (ou ménages urbains ouvriers et employés si le jugement l’indique). Justice.fr et le site pension-alimentaire.caf.fr proposent aussi un calculateur de revalorisation.

Peut-on fixer une pension alimentaire sans passer par le juge ?

Oui : par une convention homologuée par le juge, une convention de divorce par consentement mutuel signée par avocats, ou un acte signé par les parents et contresigné par avocats. La CAF peut aussi donner force exécutoire à un accord entre parents non mariés ou séparés.

La pension alimentaire est-elle due pendant les vacances ?

Oui, sauf mention contraire du jugement. La pension est fixée sur douze mois : elle reste due même quand l’enfant passe une partie de l’été chez le parent débiteur, car le montant tient déjà compte de ce temps d’accueil.

Que faire en cas d’impayé de pension alimentaire ?

Contactez l’Aripa sur pension-alimentaire.caf.fr pour lancer l’intermédiation et le recouvrement, ou faites appel à un commissaire de justice pour une saisie sur salaire. Après deux mois d’impayés, vous pouvez porter plainte pour abandon de famille.

Pension alimentaire et enfant majeur qui travaille : que se passe-t-il ?

Un emploi ponctuel ou un job étudiant ne suffit pas à supprimer la pension. Si l’enfant dispose de revenus réguliers lui permettant de vivre seul, le parent débiteur peut demander au juge la suppression ou la réduction de la pension.

Sources et méthode

Les calculs reposent sur les formules visibles dans l’outil. Les données réglementaires ou médicales sont comparées aux références ci-dessous à la date de mise à jour.

  1. Barème des pensions alimentaires (table de référence) — Ministère de la Justice – justice.fr · Pourcentages par enfant selon le mode de garde, minimum vital de 652 €
  2. Simulateur de pension alimentaire — Ministère de la Justice – justice.fr
  3. Revalorisation annuelle de la pension alimentaire — Ministère de la Justice – justice.fr · Indices de novembre 2025 : 99,87 et 100,03 (base 2025)
  4. Pension alimentaire pour un enfant : montant, versement et révision — Ministère de la Justice – justice.fr
  5. Montant du RSA — Service-Public · 651,69 € pour une personne seule au 1er avril 2026
  6. Pension alimentaire : quelle déduction des revenus ? — Service-Public · Plafond 6 855 € par enfant majeur, forfait 4 075 € (revenus 2025)
  7. Allocation de soutien familial (ASF) — Service-Public · 200,78 € par enfant depuis avril 2026
  8. Intermédiation financière des pensions alimentaires — Aripa – CAF et MSA
  9. Code pénal, article 227-3 (abandon de famille) — Légifrance
  10. Indices des prix à la consommation — Insee

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